Jean-Paul Vuilleumier s’est endormi dans l’espérance. Le 25 mai 2026, l’Église adventiste a perdu l’un de ses fidèles serviteurs avec le décès de Jean-Paul Vuilleumier, à l’âge de 78 ans. Né le 25 juillet 1947 à Tramelan (Suisse), dans le canton de Berne, il a consacré plus de cinquante années de sa vie au service de Dieu, de l’Église et de son prochain.
Après des études de comptabilité et de secrétariat, il répond à l’appel du Seigneur en 1970 et entreprend des études de théologie au Campus adventiste du Salève, à Collonges-sous-Salève. C’est là qu’il rencontre Monique, qui deviendra son épouse. Ils se marient en 1973 et construiront ensemble une famille unie, profondément enracinée dans la foi.
Son ministère débute au Campus adventiste, où il exerce pendant plusieurs années les fonctions de précepteur de l’internat des garçons. En 1980, il est envoyé comme missionnaire à l’île de La Réunion. Il y sert successivement comme pasteur, puis comme directeur du Collège adventiste de La Réunion. Après la fermeture de l’établissement scolaire, il poursuit son ministère pastoral auprès de plusieurs communautés du sud de l’île.
De retour en métropole en 1988, Jean-Paul Vuilleumier rejoint l’Union franco-belge en qualité de trésorier. Tout en assumant ses responsabilités administratives, il demeure profondément attaché au ministère pastoral et accompagne plusieurs Églises locales. Il exerce ensuite son ministère comme pasteur à Dammarie-les-Lys, puis à Fontainebleau, jusqu’à son départ à la retraite.
Son engagement ne s’arrête pourtant pas là. Pendant plus de trente ans, il exerce un ministère d’aumônier auprès des personnes détenues, d’abord au centre pénitentiaire de Fresnes, puis à celui de Réau. Cette mission lui tenait particulièrement à cœur. Il appréciait les visites en cellule, les échanges personnels et les cultes célébrés en milieu carcéral, poursuivant ce service presque jusqu’aux derniers jours de sa vie.
Homme discret, bienveillant et profondément attaché à sa famille, Jean-Paul laisse dans le deuil son épouse, Monique, ses fils, Rémy et Eddy, leurs épouses, ainsi que ses cinq petits-enfants.
Sa famille, ses amis et l’Église gardent aujourd’hui le souvenir reconnaissant d’un homme fidèle, dont l’humilité, la disponibilité et l’amour du prochain ont profondément marqué tous ceux qui l’ont côtoyé.
Dans l’espérance chrétienne de la résurrection, nous attendons avec confiance le jour où nous le retrouverons, lorsque le Christ reviendra.